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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 19:02

http://cdn-premiere.ladmedia.fr/var/premiere/storage/images/cinema/news-cinema/la-verite-si-je-mens-3-le-realisateur-et-les-acteurs-racontent-l-origine-du-film-reactualisee-3043342/52674286-1-fre-FR/La-Verite-si-je-mens-3-le-realisateur-et-les-acteurs-racontent-l-origine-du-film-Reactualisee_image_article_paysage_new.jpg

 

On prends les mêmes et on recommence ! Tel pourrait être l'adage de Thomas Gilou, réalisateur des deux premiers volets de "La Vérité si je mens" (1997 et 2001), au regard de ce qu'il a réalisé avec ce troisième volet, qui sort en salles aujourd'hui. Après 11 ans d'absence, toute la bande du sentier (Dov, Eddy, Serge, Yvan et Patrick) est de retour pour se confronter à un nouveau marché : la Chine. Les 5 anti-héros ont migré du Sentier moribond à la banlieue florissante d’Aubervilliers… Là où les vieux entrepreneurs juifs ont laissé le terrain à de jeunes grossistes chinois courageux et dynamiques…

La petite bande est toujours aussi soudée, solidaire que lors des épisodes précédents, et la vie suit son cours, au gré des petits évènements familiaux et des affaires.
Dov semble toujours frivole, Eddie entreprenant, Yvan transi, Karine désinvolte, Sandra résolue, Chochana naïve, Serge irresponsable et mythomane. Quant à Patrick, il est amoureux et l’heureuse élue est loin d’être facile d’accès.
Tout irait pour le mieux jusqu’à ce qu’un vent mauvais apporte son lot d’adversité compromettant sérieusement la cohésion du groupe.
Succomberont-ils sous l’orage à la zizanie, ou bien, une fois de plus, à force d’entraide, de ruses et d’habileté, triompheront-ils de la crise avec panache ?

 

Suite à la polémique autour des avant première du film (et le refus de la présence et de la critique des journalistes avant la sortie du film le 1er Février), on ne pouvait qu'être sceptique quand à ce retour tant attendu. Et c'est peut être là son problème justement : trop attendu pour une pointe de déception qui en est d'autant plus amère. Ceux qui y voyaient un film sérieux sur le reflet de notre société, ceux qui y voyaient des personnages charismatiques et pas caricaturaux n'ont rien compris au Shmilblick. Ces 5 là sont de véritables clichés en puissance, et c'est d'ailleurs ce qui fait toute leur complicité. Les vannes échangées sont parfois scabreuses, mais la bonne humeur légendaire de la bande est bel et bien de retour, et nous gratifiera même de quelques moments de bravoure. 


Concrètement au niveau des points positifs, on peut noter le retour de Vincent Elbaz en Dov, après avoir été remplacé par Gad Elmaleh dans le deuxième volet : la confirmation qu'il s'agit d'un très bon acteur français. Les délires de Serge Benamou sont toujours aussi fous et hilarants, et José Garcia fait encore des merveilles dans son rôle de menteur-arnaqueur à qui il arrive toutes les bourdes. Disons le une bonne fois pour toute : sans l'équipe d'acteurs réunie au grand complet, le film perdrait sensiblement de son charme. Le dépaysement et la retranscription aux problèmes économiques modernes est aussi présente, même si elle n'intervient qu'au second plan. De la vanne, de la rigolade sans sensiblerie et de l'évasion, c'est là le cocktail détonnant que nous propose une fois encore Thomas Gilou. Il ne faut évidemment pas oublier les atouts de charme qui sont encore une fois de la partie : Aure Atika, Amira Caesar, la plantureuse Elisa Tovati et la petite nouvelle qui va séduire le coeur d'un membre de l'équipe alors qu'elle n'aurait jamais du : une certaine Léa Drucker. 

 

Abordons maintenant les points négatifs, puisqu'il y en a quelques uns. Tout d'abord, c'est l'impression qu'on a quand on découvre le retournement de situation final : celle d'avoir déjà assisté à ça, pas plus loin que dans le deuxième volet. Les scénaristes n'ont pas fait preuve de beaucoup d'audace quand à l'intrigue principale, et le bond entre le deux et le trois est beaucoup moins notable qu'entre le un et le deux. En somme, on a un peu l'impression à certains moments d'assister à un 2,5, l'effet de surprise en moins. Côté acteurs, l'équipe reste bonne, mais certains seconds rôles sont tellement dans le cliché du beauf qu'ils en viennent à surjouer (Eddy en est un exemple parfait). Si les femmes constituent une bonne fidélisation du fan qui se retrouve en terrain connu, elles n'apparaissent malheureusement qu'en toile de fond, en sortes de potiches dont on vole quelques répliques et scènes appétissantes mais sans apporter réellement la "valeur ajoutée" qu'elles insufflaient aux opus précédents. 

 

Comme dit plus haut, le challenge était de taille : il fallait retrouver l'encensement des fans, sans risquer de se casser la figure en cassant complètement l'image et l'univers qu'on avait réussi à installer. En somme, on se retrouve avec un bon film, souvent drôle et cocasse, mené de main de maître par une équipe d'acteurs très en forme. Mais aussi deux heures parfois à rallonge, souvent inégales, avec quelques fils bien visibles dans la machinerie, qui sont réutilisés, ce qui frustrera certainement ceux qui s'attendaient à quelque chose de totalement original. Le film est au final loin d'être mauvais, mais le temps l'aura rendu forcément un peu moins bon que ce qu'on attendait. Les fans en redemanderont, les détracteurs continueront à détester. Si nos héros ont pris de l'essor, au fond, pour celui qui sera devant l'écran, rien n'aura vraiment changé. 

 

 

http://www.franceinter.fr/sites/default/files/imagecache/scald_image_max_size/2012/01/23/269365/images/la%20v%C3%A9rit%C3%A9%20si%20je%20mens%203.jpg

 

Note : 3,5/5

 

Les plus :    

- Quelle équipe !                                                                                                                           

- Des vannes hilarantes et certains passages déjà cultes

- De vrais bons moments

- Gilbert Melki est formidable, Vincent Elbaz est de retour

Les moins : 

- Un petit goût de déjà vu

- Les rôles féminins réduits au minimum

- Le retournement de situation final qui manque un peu d'audace

- Le cliché de la chanson "Ti Amo" pour l'histoire d'amour : vu et revu et re re vu.

 

De l'humour, le film n'en manque pas. Dommage qu'il soit perfectible sur le fond. Par contre, pour se marrer entre potes, la vérité : c'est génial. 

 

 

 

A bon en temps dur
R.B, le 01/02/2012

 

 


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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 15:32

 

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Enfin de retour sur le blog pour continuer cette spéciale Noël. Merci à tous pour votre patience. Voici donc la suite de notre sélection de 50 films à voir pour les fêtes. Evidemment, vu que dans le précédent article, il n'y avait que 4 films, voici donc 6 films choisis et triés sur le volet, rien que pour vous. C'est comme ça, les cadeaux s'offrent parfois avant le 25, et même s'ils ne sont pas au pied du sapin. 

 

http://www.cinemagora.com/images/films/22/129922-b-le-drole-de-noel-de-scrooge.jpg

 

10) Le Drôle de Noël de Scrooge


Parmi tous les marchands de Londres, Ebenezer Scrooge est connu comme l'un des plus riches et des plus avares. Ce vieillard solitaire et insensible vit dans l'obsession de ses livres de comptes. Ni la mort de son associé, Marley, ni la pauvre condition de son employé, Bob Cratchit, n'ont jamais réussi à l'émouvoir. De tous les jours de l'année, celui que Scrooge déteste le plus est Noël. L'idée de répandre joie et cadeaux va définitivement à l'encontre de tous ses principes ! Pourtant, cette année, Scrooge va vivre un Noël qu'il ne sera pas près d'oublier... Tout commence la veille de Noël, lorsqu'en rentrant chez lui, Scrooge a d'étranges hallucinations. Le spectre de son ancien associé lui rend la plus effrayante des visites, et lui en annonce d'autres, aussi magiques que troublantes... Scrooge se voit d'abord confronté à l'Esprit des Noëls passés, qui le replonge dans ses propres souvenirs, réveillant en lui des blessures oubliées et des regrets profondément enfouis...

Un film qui peut effrayer les enfants pour certaines scènes, mais qui reste malgré tout un véritable régal pour les yeux et les oreilles, et réinterprète le mythe de Dickens dans un superbe long métrage animé. Par les créateurs du Pôle Express. 

 

 

 


 

 

 

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11) Le Grinch


Quel américain n'a jamais détesté et adoré le Grinch, ce voleur de Noël apparu dans un film d'animation culte des années 50 ? En 2000, Jim Carrey a revisité le mythe et s'en est emparé, avec l'humour loufoque et décalé qu'on lui connaît. 

Le Grinch est un croque-mitaine de poils verts qui arbore un sourire élastique jusqu'aux oreilles. Misanthrope exilé, il vit depuis 53 ans dans une grotte sur le mont Crumpit avec son chien Max. Il se nourrit de jus de laitue, d'huile de castor et de lait tourné, et a un coeur trois fois trop petit pour aimer qui que ce soit.
Recueilli par deux charmantes vieilles dames, le Grinch aurait aimé avoir une enfance et une scolarité normales, avoir des copains et flirter avec la gentille Martha qui le couvait d'un oeil tendre. Mais les petits Whos se comportèrent si cruellement avec lui qu'ils le contraignirent à l'exil.
C'est ainsi que le Grinch devint un ermite grognon et un farceur pervers détestant Noël et tout ce qui va avec. Surtout le Noël des habitants de Whoville, en bas, dans la vallée. Leurs préparatifs pour les fêtes et leurs chants mélodieux l'ont toujours contrarié au plus haut point. Il est allergique à toute cette joie qui émane de cette petite ville.
Mais une petite fille, Cindy Lou, souhaiterait en savoir plus sur celui qu'on présente partout comme un monstre. Pour ce faire, elle gravit courageusement le Mont Crumpit et s'en va frapper à la porte du Grinch.
Après avoir cherché à lui faire peur, le reclus, ému malgré lui par tant de sollicitude, prend le risque de descendre à Whoville et de se mêler aux habitants. Hélas, ses espoirs d'être nommé directeur des fêtes tournent court par la faute du maire, et le Grinch regagne son antre, bien décidé à se venger.
Il a alors une idée monstrueuse : il revêt le costume du Père Noël, construit un traîneau, déguise son chien en renne et passe de maison en maison avec son gros sac vide pour voler tous les cadeaux, sapins, bûches, dindes et ainsi gâcher la nuit du réveillon des habitants de Whoville. Mais il découvre rapidement que l'esprit de Noël ne se réduit pas aux jouets, chants, parades et autres présents.

Résultat en Demie-teinte pour Ron Howard, le réalisateurs de deux opus de la trilogie Dan Brown au cinéma. Si le film propose de magnifique décors et maquillages et quelques répliques drôles, il peine à captiver sur la longueur. 

 

 

 


 

 

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12) Mickey il était deux fois Noël


Alors que Mickey Mouse et ses amis se préparent à célêbrer les fêtes de Noël en compagnie du Père Noël, ils vont tour à tour réaliser que cette période de l'année doit être une occasion supplémentaire pour se rappeller l'importance de l'amour et de l'amitié, à travers 5 courts métrages animés entièrement en images numériques. Ce film, sorti uniquement en DVD, est le plus réussi des opus de Mickey consacrés à Noël.

Certains accuseront la mièvrerie de s'emparer trop souvent du film, d'autres le trouveront un peu court. Mais le fait est que c'est encore une fois un très bon moyen d'amuser les enfants et de passer des fêtes en famille. Sans grand plus, mais largement regardable. 

 

 

 


 

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13) Love actually

 

Comment faire une liste de films de Noël sans évoquer Love Actually, qualifié un temps d'ultime comédie romantique ? Dans ce film, l'amour est partout, imprévisible, inexplicable, insurmontable. Il frappe quand il veut et souvent, ça fait pas mal de dégâts... 

 Pour le nouveau Premier Ministre britannique, il va prendre la jolie forme d'une jeune collaboratrice. Pour l'écrivain au coeur brisé parti se réfugier dans le sud de la France, il surgira d'un lac. Il s'éloigne de cette femme qui, installée dans une vie de couple ronronnante, suspecte soudain son mari de songer à une autre. Il se cache derrière les faux-semblants de ce meilleur ami qui aurait bien voulu être autre chose que le témoin du mariage de celle qu'il aime. Pour ce veuf et son beau-fils, pour cette jeune femme qui adore son collègue, l'amour est l'enjeu, le but, mais également la source d'innombrables complications.

En cette veille de Noël à Londres, ces vies et ces amours vont se croiser, se frôler et se confronter...

Un casting de rêve est réuni ici pour nous faire passer un agréable moment en leur compagnie. Une bonne comédie. 

 

 

 

 

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14) Super Noël

Premier volet d'une célèbre trilogie, Super Noël est avant tout l'occasion de voir Tim Allen à l'oeuvre.Ou comment un père entretenant des rapports difficiles avec un fils qu'il ne voit plus qu'épisodiquement va retrouver l'amour de ce dernier grâce au père Noël.

Drôle et destiné à toute la famille, ce film l'est certainement. Fait pour la période des fêtes, sans aucun doute possible. Il n'est d'ailleurs pas franchement regardable le reste de l'année. C'est là le risque des films de Noël. 

 

 

 


 

 


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15) Le père Noël est une ordure

 

Ce serait un crime que de ne pas avoir cité ce film culte pour une génération entière, et même sans doute au delà.

Dans ce film ou la permanence téléphonique parisienne SOS détresse-amitié est perturbée le soir de Noël par l'arrivée de personnages marginaux farfelus qui provoquent des catastrophes en chaîne, on retrouve une pléïade d'acteurs français de renom tels que Thierry Lhermitte, Anémone ou encore Marie-Anne Chazel et Gérard Jugnot. 

 Par ses personnages, ses dialogues et ses performances d'acteurs drôlissimes, Le père Noël est une ordure est sans doute LE film Français à ne pas louper pour les fêtes.

 

 

 

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 12:34

http://geekeriesdefarfadette.com/wp-content/uploads/2009/12/cadeaux-noel.jpg

 

Chaque année pendant la période des fêtes, les commerciaux redoublent d'idées pour nous mettre l'eau à la bouche devant LE produit à posséder absolument. Des gens sont ainsi payés pour décrypter les modes, et proposer toujours des choses qui surfent sur la vague du moment. Pour vous et exceptionnellement pendant cette période, je fais cela gratuitement. Pendant 20 jours, je parcours les magasins, questionne les gens, recoupe avec le top des ventes et saisit dans l'instant les cadeaux phares de ce Noël 2011. Les styles sont différents, les goûts aussi. Pourtant, il se dégage une certaine forme de schéma d'achat qui fait encore une fois fureur auprès des conseillers de vente. Premier épisode d'un Décryptage et d'une plongée dans le monde de la tendance. 

 

 

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DVD/Blu Ray

 

A noter que ceci n'est qu'une première sélection DVD, et que quelques autres suivront, avec des thématiques différentes ! 

 

 

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Pour le Papa


La magie et la science fiction font bon ménage. Elles accueuillent en effet certains types de public qui se retrouvent. Pour autant ça ne les empêche pas de se tirer dans les pattes. La Star de Ce Noël est tout de même incontestablement ce magnifique coffret Blu Ray de l'intégralité de la saga Star Wars, avec des scènes coupées, des making of, des tonnes de bonus et de commentaires sur chaque galette. Voici d'ailleurs un tout petit aperçu de ce qui vous attends dans les suppléments de cette édition : 

 "Le Making of de Star Wars" : making of d'époque du tout premier film (1977 - 49')

"L'Empire contre-attaque : SPFX" : making of d'époque de l'Empire contre attaque (1980 - 48')
"Créatures classiques : Le Retour du Jedi" : making of d'époque du Retour du Jedi (1983 - 48')
"Anatomie d'un Dewback" : zoom sur le remplacement des dewbacks dans le premier film lors de la transformation du premier film en édition spéciale (1997 - 26')
"Les guerriers des étoiles" : documentaire sur les Star Wars Fans qui ne font pas que collectionner les figurines des films mais qui s'affairent également à se transformer en personnages de la saga via la conception de reproductions de costumes (inédit - 2007 - 84')
"La technologie Star Wars" : zoom sur les technologies présentes dans la saga et leurs équivalents dans le monde réel (2007 - 46')
"Une conversation avec les Maîtres : l'Empire contre-attaque 30 ans après" : George Lucas, Irvin Kershner, Lawrence Kasdan et John Williams reviennent sur la production de L'Empire contre attaque à l'occasion des 30 ans du film (inédit - 2010 - 25')

"Les parodies Star Wars" : la farce est avec nous grâce à ce documentaire qui répertorie les meilleurs détournements de la saga (inédit - 2011 - 91')

  Le tout au service d'une image et d'un son optimals pour revivre l'une des plus grandes sagas du cinéma de la meilleure manière qui soit dans son salon. Le prix pourrait en rebuter certains, mais ce n'est pas ce qui arrêtera la motivation des acheteurs pour ce produit. Certains y vont même les yeux fermés, sûrs qu'il fera plaisir à au moins un membre de la famille : eux. 

 

 

 

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Pour le fiston


De l'autre côté de la planète fan, il y a les nostalgiques d'une époque qui vient tout juste de se terminer. En effet, un certain sorcier sauveur du monde nous a fait l'honneur de revenir pour son dernier baroud d'honneur avec la sortie physique et digitale de la seconde et dernière partie des 'Reliques de la mort".

Il se dote de bonus intéressants, avec notamment une rencontre entre Daniel Radcliffe, l'acteur qui campait Harry Potter pendant ces dix dernières années, et JK Rowling, la chômeuse devenue millionnaire. Par bien des aspects, l'histoire d'Harry Potter est aussi magique par le destin fulgurant de sa génitrice, et beaucoup de questions sur le sujet sont agréablement développés dans cette rencontre. Vous assisterez aussi, au moyen d'un documentaire exceptionnel, aux derniers jours de tournage et au départ de toute l'équipe, très intéressant pour les fans de voir l'envers du décor. La Warner en a aussi profiter pour y aller de son coffret intégrale : les 8 films réunis dans un coffret spécial en Blu Ray et DVD, avec tous les bonus des précédentes éditions réunis. Ca claque moins qu'un sabre laser, mais soyons sur que la baguette a le vent en poupe cette année encore. 


 

 

 

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Pour toute la famille

 

Cette année sur les ventes souffle un joli parfum de One Man Show : ils sont plusieurs à entrer en concurrence et offrir pour Noël le DVD de leur spectacle respectif. Stéphane Guillon avec "Liberté très surveillée", Nicolas Canteloup qui n"Arrête jamais", Jamel qui nous dit "Tout sur Jamel", Danny Boon qui se décide enfin à être "Trop Stylé". Ils sont là pour vous faire sourire, vous faire pleurer (de rire, rassurez vous), et distiller un climat de détente qui chasse le morose de la crire. A coup sûr l'une des idées cadeaux stars de cette année, et ces rigolos qui l'ont bien compris le sont beaucoup moins en affaire ! Alors, pour qui opterez vous ? 

 

 

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Pour le petit dernier

 

Le dernier petit bijou de Pixar nous fait faire le tour, en 1heure 40, de toute la planète en quatre roues. Véritable phénomène chez les plus jeunes et décliné en une multitude de produits dérivés, Flash McQueen est une superstar dans le monde de l'enfance. Il est donc logiquement de retour en compagnie de son pote Martin et de plein de nouveau personnages dont une voiture espionne très James Bondiesque hilarante. Beaucoup d'humour et de second degré au service d'une animation superbe, comme le studio a su la redéfinir au fil des années. Ce film plaira et occupera donc le fan de la voiture rouge, mais aussi, peut être, le papa féru de mécaniques qui voudrait voir quel genre d'humanité sommes-nous capables d'imaginer sous la carosserie. Disponible en DVD, Blu Ray et Blu Ray Combo ainsi qu'en intégrale 2 films. 

 

 

Evidemment, cette liste n'est pas exhaustive. Nous ne nous sommes ainsi pas aventuré dans les séries tv phénomènes du moment (peut être au cours d'une page spéciale), nous n'avons pas parlé du film de Rupert Wyatt qui remet au goût du jour la "Planète des Singes", ect. Notre prochain numéro se consacrera à l'un des produits phares qui se retrouvent chaque année sous le sapin : les jeux vidéo. Pour les gamers comme pour les néophytes, il y en aura pour tous les goûts ! 



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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 13:59

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Les maisons de production le savent bien, Noël dispose d'un formidable potentiel dans le monde du cinéma. Et chaque année, les réalisateurs et les scénaristes redoublent d'inventivité pour tenter de sortir leur épingle du jeu. On parle de cet évènmenent d'un point de vue fantaisiste autant qu'en prenant l'exemple d'animaux célèbres (cette année, Beethoven fait donc figure d'exemple). C'est un défi que nous allons relever ensemble dans cette période ou sapin et guirlandes font bon ménage : définir 50 films à regarder pour les fêtes de Noël. Pas de classement en question, simplement une énumération et un petit commentaire sur chaque film. On commence donc aujourd'hui avec les 5 premiers films de notre saga cinématographique. En avant les clochettes !

 

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1) Maman j'ai raté l'avion

 

Comment ne pas commencer notre voyage par les formidables aventures humaines et loufoques de la famille Mc Allister, qui doit partir passer son noël à l'étranger, et oublie le petit dernier à la maison... Surtout qu'il est de loin l'un des gamins les plus espiègles et futés qu'a connu le cinéma ! En 1990, Chris Colombus avait accompli un tour de force, en livrant une comédie diaboliquement drôle et toujours recentrée sur des valeurs du Noël de l'époque : la foi, la famille et l'espoir. Aidé par la musique de John Williams qui résonne encore dans les têtes, les aventures de Kevin qui fait face à 2 voleurs plus bêtes que leurs pieds de manière plus qu'originales sont encore encrées dans l'imaginaire collectif américain. La performance de Macauley Culkin lui a valu par la suite une célébrité immédiate, qui ne l'a malheureusement pas suivie par la suite. Harry, le petit gros et Marvin, le grand maigre, surnommés les "Casseurs Flotteurs" sèment la panique dans ce petit quartier tranquille. Même se faire livrer une pizza est devenu un véritable challenge. Le tout est bien évidemment orné de la période la plus neigeuse et la plus illuminée de l'année. Le genre de film ou l'on ressort avec le sourire et les étoiles.

 

 

 

 

 

 

 

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2) L'étrange Noël de Mr Jack

 

Lorsque Tim Burton s'attaque à Noël, cela donne forcément quelque chose de déviant. Avec ce film sorti dans les années 90 et crée entièrement en image par image, il a réussi l'exploit de créer le parfait contre exemple de la magie du 25 décembre en la personne de Jack, ce squelette immense, attachant et effrayant à la fois, qui s'infiltre dans le monde du gros bonhomme rouge dans un contexte de sabotage. Il donne à cet univers une magie gothique que seule lui pouvait offrir au spectateur, et distille un peu de lui même dans chacun des personnages, aussi difformes que Picasso mais auxquels ont réussit pourtant à s'identifierq. Comme bien souvent, la musique de Danny Elfmann parachève le tout et transforme cette ballade nocturne en voyage magique de 70 minutes, que l'on est en droit de trouver spécial mais que l'on ne peut détester. Pour les adeptes de la nouvelle dimension, sachez qu'une ressortie en 3D a été récemment envisagée en Blu Ray.

 

 

 

 

 

 

 

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3) Le Pôle Express

 

Robert Zemekis, le réalisateur de Forrest Gump, s'y conaît plutôt bien en fable sur la vie, l'existence et l'espoir. Il réunit de nouveau ces valeurs fortes et envoûtantes dans un fabuleux film d'animation sorti en 2004 : Le Pôle Express, avec Tom Hanks en guest star, qui joue d'ailleurs plusieurs rôles avec un amusement certains. Un grand voyage vous attends peuplé de mystères, de fantômes du passé, d'aventure et d'action jusqu'au Pôle Nord, ou le voyage ne fait en fin de compte que commencer. Pour la plus grande leçon de morale des esprits les plus étriqués : il faut croire pour voir, et pas l'inverse. Pour ne rien changer, la maginfique musique d'Alan Silvestri contribue à consolider cet univers si particulier et si foisonnant de symboles. Un régal.

 

 

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4) Allo maman, c'est Noël

 

3ème volet d'une des trilogies les plus kitsh et représentatives des années 80, ce film avec John Travolta est rempli d'une bonne humeur communicative. La fable de la famille Ubriacco est en effet remplie d'humour et de joyeux clichés, comédie d'une génération passée qui la rends certainement aussi attachante. Ce n'est pas pour autant le meilleur des trois, mais le conexte a le mérite de le faire figurer dans cette liste. A voir pour sourire un bon coup, et passer au suivant.

 

 

 

 

 

 

 

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5) Bad Santa

 

Chaque année, en décembre, Willie T. Stokes incarne le Père-Noël dans un grand magasin différent. Sarcastique et désabusé, il a de plus en plus de mal à tenir ce rôle. Marcus, son fidèle acolyte, un nain déguisé en elfe, l'incite comme il peut à ne pas craquer. Car, sous son habit rouge mal ajusté, Willie cache une panoplie de perceur de coffres. Et la nuit de Noël, avant de disparaître, ce drôle de couple cambriole le grand magasin où il a travaillé.
Mais, à Phoenix, le casse annuel semble se compliquer. D'abord, à cause de Bob, le directeur coincé du centre commercial. Puis, de Gin le détective retors. Ensuite, parce qu'il y a Sue, une serveuse de bar sexy fantasmant sur le Père-Noël. Enfin, parce que Thurman, un souffre-douleur naïf de huit ans, est farouchement décidé à croire que Willie est bien le vrai Père Noël, celui qu'il a toujours rêvé de rencontrer...

Public et critique enthousiaste, idées et humour délirant, acteurs à l'aise, le tout pour un cocktail déjanté et décalé, pour voir la magie de Noël d'un autre oeil. Drôlissime.

 

 

 

 


  Notre première liste se termine par ces mots, en espérant que vous aurez découvert quelques films que vous ne connaissiez pas, et en vous donnant rendez vous dans les jours qui viennent pour les 5 suivants.Souvenez vous, l'objectif final, c'est 50 ! 


A bon en temps dur

R.B

 


 

 


 

 





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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 18:05

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Pfiou ! Emploi du temps chargé. Mais j'essaye tout de même de me tenir à mes publications. Alors aujourd'hui, comme à notre habitude, allons donc au cinéma. Cette semaine je vous emmenerais dans les bas-fonds de la brigade de protection des mineurs, avant de vous faire voguer vers des cieux plus cléments en compagnie d'une "petite fille ensoleillée et de sa drôle de famille. Et nous terminerons évidemment par une bande annonce choc, l'une de celles qui donne envie de se plonger dans un film à corps perdu. Et la semaine prochaine, ne manquez surtout pas une critique de TINTIN, l'évènement d'animation du moment ! Mais revenons à nos moutons. Ou plutôt à nos poulets, en ce qui nous concerne... 

 


 

Cette semaine, j'ai vu 

 


 

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Et oui puisque dans POLISSE, nous suivrons les pas de flics de la brigade de protection des mineurs. Encore un film de Cannes, puisque celui ci a obtenu le prix du jury lors de la dernière édition (ça, c'était pour le petit rappel). Nos chers protecteurs sont confrontés à toutes sortes de problèmes autant professionnels (les pickpockets ados, les pédophiles) que personnels (les discussions impensables sur des sujets gravissimes). Bref, pas un quotidien facile et même loin d'être glamour. Melissa, du ministère de l'intérieur, est mandatée pour réaliser un album photo sur le quotidien de cette brigade, ce qui est loin de plaire à tout le monde notamment à Fred, l'écorché vif de la bande.

Polisse est un film qui en a dans le pantalon. Dès l'ouverture, on décèle cette ambiance froide, presque glauque qui vous saisit à la gorge sans jamais vous lâcher. Les personnages, d'une psychologie complexe, évoluent au sein de cet enfer de béton et de délinquance plus par obligation que par véritable passion. Pourtant, le film en lui même nous donne beaucoup de sentiments, qui vont de la rage à l'amour véritable, du rire parfois au sentiment de malaise ambiant. On donne un aspect décousu au récit mais il perds en construction ce qu'il gagne en intensité : des cris, du bordel, du foutraque et de la grande gueule évoluant dans une atmosphère âcre et extrêmement réaliste, d'ou un souci du détail assez flagrant. Un film en tout cas loin d'être chic, mais vachement choc, qui bousculera les spectateurs et les esprits et leur révèlera un univers dont ils ne connaissaient en fait pas grand chose.

Mais le film a quand même ses défauts. Même si les personnages en eux mêmes sont assez intéréssants, les relations qu'ils ont entre eux peinent parfois à convaincre, s'embourbant dans une artificialité qui nuit évidemment à l'immersion dans l'univers. C'est justement cette transparence, ce souci du réalisme qui parfois pêche par sa grandiloquence, et en fait peut être un peu trop, ce qui nous ramène au fait qu'on est tout de même bien devant du cinéma. On est tout de même loin des énormités de Banlieue 13 ! Bref, un bon film dans le fond mais qui pêche un peu par la forme. Il divisera par son aspect dérangeant et son atmosphère très particulière, il séduira par certaines de ses répliques et son casting aussi hybride et multiple que convainquant. A vous de voir. 

 

Cette semaine, j'ai revu
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 L'histoire des Hoover. Le père, Richard, tente désespérément de vendre son "Parcours vers le succès en 9 étapes". La mère, Sheryl, tente de dissimuler les travers de son frère, spécialiste suicidaire de Proust fraîchement sorti de l'hôpital après avoir été congédié par son amant. Les enfants Hoover ne sont pas non plus dépourvus de rêves improbables : la fille de 7 ans, Olive, se rêve en reine de beauté, tandis que son frère Dwayne a fait voeu de silence jusqu'à son entrée à l'Air Force Academy. Quand Olive décroche une invitation à concourir pour le titre très sélectif de Little Miss Sunshine en Californie, toute la famille décide de faire corps derrière elle. Les voilà donc entassés dans leur break Volkswagen rouillé : ils mettent le cap vers l'Ouest et entament un voyage tragi-comique de trois jours qui les mettra aux prises avec des événements inattendus...

Complètement barré. C'est déjà le concept qu'on se fait de cet ovni cinématographique rien qu'en voyant la bande annonce. Pure comédie américaine, LMS a pourtant reçu de nombreux prix (prix de l'audience à Sydney et prix au festival de Deauville notamment, sans compter les nominations). Ainsi, on assiste à un humlour totalement absurde, parfois cynique, ou le comique de situation et de gestes est aussi présent que celui de répétition. Quelques scènes sont ainsi à remarquer : celles dans le van sont tout simplement hallucinantes, surtout quand celui ci part en morceaux en plein sur l'autoroute. La gamine interprète vraiment son rôle avec beaucoup de talent, et on rit dans bien des cas. Tout est là pour former un film qui ne se prends pas une seule seconde au sérieux, et qui a juste pour but de vous faire passer un bon moment de détente avec ce qu'il faut de coup d'éclats en éclats de rire. Au fond, même si la manière de voir les choses du réalisateur est spéciale, elle est aussi unique en son genre. Bref, un de ces OVNIS qu'on aimerait voir plus souvent. Mais ça ne remplacera jamais l'indétrônable Juno de Jason Reitman, pour les connaisseurs ! 

 

 

 

Cette semaine, j'ai envie de voir

 

 

 

C'est quoi cette frilosité dans les bandes annonces cette semaine ? Pas grand chose à se mettre sous la dent côté nouveautés, et donc beaucoup de déjà vu !  Si je devais n'en retenir qu'une cependant, celle qui sortirait du lot serait sans doute celle de Happy Feet 2. Vous souvenez vous du premier, qui était tout de même bien sympa et assez marrant à regarder ? Eh bien apparemment, les créateurs se sont dit qu'on ne devait pas changer une formule qui gagne. Pas de grandes nouveautés donc, le concept reste le même. Mais il y a tout de même de nouvelles chansons, et une intrigue qui tarde encore un peu à se dévoiler. Réponses le 7 Décembre en IMAX et en 3D dans les salles équipées. 

 

 

 

Bon ciné à tous et à la semaine prochaine ! 


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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 15:16

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La semaine dernière, je vous présentais un film star certes virtuose, mais bruyant, pétaradant et tout fou-fou. Et puis ce fut le silence. Un silence obligé, teinté de respect, un silence d'attente et d'appréhension. Comme le silence qui précède une tempête de critiques élogieuses. Cette semaine, nous irons donc, pour que continue ce silence étrangement plus impactant que toutes les lignes de dialogue possible, à la rencontre de plusieurs artistes qui ont réussi à en créer un seul. Nous irons ensuite visiter une charmante petite bourgade hantée par un cavalier sans tête, avant de terminer de manière spectaculaire en allant rencontrer des hommes hors du commun des simples mortels et promus au rang d'icônes par une génération de fans. 

 

 

Cette semaine, j'ai vu


 

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Hazavanicus et Dujardin étaient attendus au tournant. Alors que le second a reçu le prix de la meilleure interprétation masculine à Cannes cet été, voila que le fruit de son effort sort enfin dans les salles de cinéma. The Artist se situe à Hollywood en 1927. On nous narre l'histoire de Georges Valentin acteur de cinéma muet, a qui la gloire ne va pas profiter au vu de l'arrivée du cinéma parlant. Peppy Miller, alors simple figurante, va quand à elle connaître une ascension fulgurante. Le film croise donc deux destins et les scellent au moyen d'une rencontre et d'une histoire d'amour entravée par l'argent, le désir de gloire et l'orgueil de chacun. 

Réduire The Artist à un film muet serait bien un crime, tant ce film réussit à mêler romance, drame et comédie en une même osmose au style graphique et artistique faisant appel aux trésors d'une époque oubliée. Leur histoire d'amour est ainsi éternelle, et sa force fait encore écho aujourd'hui, même si le film est situé dans une époque ancienne. La performance de Jean Dujardin est en effet remarquable ici, et l'acteur confirme son talent de savoir endosser plusieurs casquettes. Le tout est sublimé par une musique semblant d'époque mais inscrite à l'adresse d'un public malgré tout bien moderne. The artist est ainsi un plaisir pour les yeux, la patte unique ajoutant un cachet de charme certain à un casting qui n'en manquait déjà pas. Seul petit bémol, la première moitié accuse quelques longueurs et il arrive de se questionner sur l'utilité de telle ou telle scène. Aussi, la romance est peut être légèrement exagérée, mais comme le jeu des acteurs l'est aussi pour remplacer leur parole, cela compense assez bien avec l'ensemble. 

Bref, The Artist est un ovni, un pari totalement loufoque et d'un charme fou qui a failli ne jamais voir le jour. Il rappelle aux amateurs de cinéma muet, avec nostalgie, les trésors de cette époque oublié du cinéma, qui a aussi eu ses chefs d'oeuvre avant-gardistes. Difficile d'accès pour les plus jeunes esprits qui préfèreront aller voir "Les Trois Mousquetaires", The Artist convaincra tous les cinéphiles avertis que Dujardin est bien un Artist, et que le cinéma muet à encore de la force, même plus de 60 ans après sa disparition. 

 

 

Cette semaine, j'ai revu

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Sleepy Hollow, c'est avant tout l'histoire et la malédiction qui pèse sur une petite bourgade de la nouvelle Angleterre, en 1799, ou plusieurs cadavres sont retrouvés décapités les uns après les autres. On murmure que c'est l'oeuvre d'un maléfique cavalier noir, lui même sans tête. Ichabod Crane, fin limier de la police New Yorkaise ayant perfectionné la système d'investigation, est un homme scpetique et un être qui ne croit qu'en la justice, vérité inaltérable. Mais il va se confronter à un univers qui dépasse son propre entendement, comparable à la lande secrète du Chien des Baskerville. Sleepy Hollow est un des chefs d'oeuvres de mon réalisateur favori, Tim Burton. On nous y dépeint, au travers d'une atmosphère totalement unique (le plan ou Depp arrive avec sa valise dans le village est un des plus remarquables qu'il m'ait été donné de voir en matière d'ambiance et de mise en scène), des légendes depuis longtemps oubliées, et un passé maudit qui refait peu à peu surface tandis que les têtes tombent. Avec un humour aussi léger que loufoque, des acteurs talentueux et des thèmes chers à ce maître du gothiquo-poétique, ce film est une fable, un conte d'un autre temps fascinant de noirceur et à la mise en scène lugubre et fantômatique. Une aura emplie de mystères et de surnaturel, un passé difficile pour chacun des protagonistes, une intrigue qui se dénoue puis se renoue au travers d'un coup de théâtre final. Du cinéma comme on aimerait en voir plus souvent. Génialement bon. 


Cette semaine, j'ai envie de voir

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Après le nulissime Thor et le bon mais sans surprise Captain America, ce crossover réunissant 7 des plus grands héros de la compagnie Marvel est attendu au tournant. Servi par un casting de folie (il faut bien l'avouer, ça dépote), des effets spéciaux qui mettent la gomme et une intrigue encore assez secrète (la bande annonce ne nous en apprends d'ailleurs pas beaucoup plus), The avengers a intérêt à ne pas décevoir et nous donner de la forme autant que du fond. On attend de voir ça, évidemment. Sortie prévue en Mai 2012. 

Enfin, terminons avec un retour attendu par les joueurs du monde entier et qui s'annonce extrêmement cinématographique : je veux parler de l'Agent 47, héros de la licence Hitman, ou tueur à gages virtuose don le métier est devenu un art. Adapté au cinéma en 2007 avec Timothy Oliphant dans le rôle titre, 47 en dévoilera un peu plus sur son sombre passé dans ce nouvel opus vidéoludique, retour du célèbre tueur après plusieurs années d'abscences et une attente croissante des fans de la licence. Pour les plus courageux ou simplement pour les curieux, voici un bref aperçu de ce que le titre vous réserve au moyen d'une démo assez alléchante. Allez, on y croit ! 

 

 

 

 

 

Bon cinéma à tous. Pour ceux qui voudraient éventuellement aller voir Les Trois Mousquetaires que j'ai évoqué plus haut : bon délire mais sans grand plus. En tout cas loin d'égaler la gigantesque oeuvre de Dumas. A la semaine prochaine pour encore plus de cinéma et de médias ! 

A bon en temps dur
R.B, 
Le 12/10/2011

 

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 20:16

 

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Le dieu de la chronique m'a entendu ! Souvenez vous la semaine dernière, je plaçais tous mes espoirs dans deux films dont je ne savais encore lequel choisir, un pue blasé, je priais pour une bonne surprise. Donc, cette semaine dans la rubrique cinéma, zoom sur un film incroyable : "Drive" ou comment faire passer Fast and Furious pour de la vulgaire série Z. Nous irons ensuite nous promener aux alentours d'un puits qui va nous conduire vers une cassette mystérieuse. Nous terminerons la ballade avec un morceau de bravoure signé par Mr Spielberg en personne, excusez du peu ! 

 

 

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Mais on commence par une info littérature-cinéma qui est des plus alléchantes puisque Stephen King lui même a déclaré qu'une suite à son best-seller Shining était en préparation. Ce qui n'a pas manqué d'émouvoir les fans de la première heure (en bien ou en mal, c'est selon l'esprit conservateur de chacun). Intitulé 'Dr Sleep". On y aborderait le futur de Danny Torrance, et sa rencontre avec Rose, leader d'une étonnante bande de Vampires qui se livrent à la piraterie, bien décidée à sucer l'exceptionnelle énergie psychique de Danny pour prendre son extraordinaire pouvoir de perception. Alors certes ça à l'air loufoque raconté comme ça, mais quand on se souvient des prouesses de King à nous faire croire en tout et surtout en ses suites qui se sont très souvent révelées réussies (et c'est un euphémisme), on a envie d'y croire. Et si on en parle ici c'est parce qu'évidemment, cela permettrait à Holywood de faire redécouvrir ce mythe du cinéma par Stanley Kubrick au moyen d'un remake ou encore d'une suite adaptée du prochain roman à paraître. L'avenir nous le dira !  

 

 

Cette semaine j'ai vu


 

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Alors là, attention, on touche au gratin. Drive est un film de Nicolas Winding Refn, réalisateur d'origine Danoise notamment directeur de la trilogie "Pusher" (excellent, pour ceux qui connaissent) ou encore de Bronson. Des films donc à tendance plutôt burnés, aux sujets très masculins. Petit synopsis avant de démarrer la critique :  

 Un jeune homme solitaire, "The Driver", conduit le jour à Hollywood pour le cinéma en tant que cascadeur et la nuit pour des truands. Ultra professionnel et peu bavard, il a son propre code de conduite. Jamais il n’a pris part aux crimes de ses employeurs autrement qu’en conduisant - et au volant, il est le meilleur ! Shannon, le manager qui lui décroche tous ses contrats, propose à Bernie Rose, un malfrat notoire, d’investir dans un véhicule pour que son poulain puisse affronter les circuits de stock-car professionnels. Celui-ci accepte mais impose son associé, Nino, dans le projet. C’est alors que la route du pilote croise celle d’Irene et de son jeune fils. Pour la première fois de sa vie, il n’est plus seul.

 Lorsque le mari d’Irene sort de prison et se retrouve enrôlé de force dans un braquage pour s’acquitter d’une dette, il décide pourtant de lui venir en aide. L’expédition tourne mal… Doublé par ses commanditaires, et obsédé par les risques qui pèsent sur Irene, il n’a dès lors pas d’autre alternative que de les traquer un à un…

Inrésumable (je me demande comment celui qui a écrit cette synthèse s'est débrouillé), Drive est aussi hors du commun. C'est un polar survitaminé, orné d'uns sorte de poésie mélancolique et virtuose. Mené tambour battant et sentimentalement très riche (tout le panel des émotions est ici retroussé plusieurs fois), Drive est plus qu'un film de courses poursuites.

La musique joue elle aussi son rôle, bref chaque détail, chaque goutte de transpiration, chaque acte est fait de manière désespérément mélancolique, oeuvré par la mise en scène carrément géniale de Refn qui s'accomplit ici pour son deuxième film à Holywood et dévoile toute l'étendue de son talent. Entre violence hors du commun et romance enlevée et franche, entre une séquence d'ascenceur tout bonnement incroyable, entre la surprise et l'originalité qui font que le spectateur est agréablement surpris, entre son aspect film noir et son univers sombre et très attirant digne des plus grands polars urbains des années 80, on sent qu'il y a une application dans la forme comme dans le fond, que rien n'est négligé, que chaque détail est pensé, pesé, supposé. Que chaque personnage est à fleur de peau, chaque émotion est sous entendue.

Parlons brièvement mais sûrement de l'acteur principal : très bon, il s'accomplit vraiment dans ce rôle complexe et plus humain qu'il n'y paraît. Attention, Drive n'est aucunement comparable à un Transporteur ou un Fast and Furious. C'est beaucoup plus fin et spectaculaire que cela encore. On pourrait le qualifier de Basic Instinct de la bagnole, tant il se rapproche dans la mise en scène du chef d'oeuvre de Paul Verhoeven. C'est d'ailleurs pour ça qu'il a obtenu le prix de la mise en scène à Cannes. Bref, vous l'aurez compris, Drive est LE film que vous devez absolument aller voir en ce moment, sous peine de passer à côté d'une petite merveille de cinéma. Et je pèse mes mots. 

 

 

Cette semaine, j'ai revu


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Je sais que certains fans de cinéma sont assez tatillons sur les remakes. Le concept du cercle est donc au départ Japonais, né de l'imagination fertile du réalisateur Hideo Nakata. Son adaptation américaine (qui nous intéresse ici) date de 2002 et est réalisée par Gore Verbinski (Pirates des Caraïbes 1,2,3 ou encore Rango).
Tout commence avec une mystérieuse cassette vidéo : quiconque la visionne reçoit par la suite un coup de téléphone lui spécifiant qu'il ne lui reste que 7 jours à vivre. La nièce de Rachel Keller, journaliste, ainsi que trois de ses amis en sont victimes, morts foudroyés par la terreur. Mais lorsque Rachel regarde la cassette par curiosité professionnelle, elle se heurte elle aussi à ce mystérieux compte-à-rebours. Son fils, Aidan, dispose alors d'étranges pouvoirs, jusqu'a ce que lui aussi visionne la cassette. Il ne reste alors que 7 jours à Rachel pour découvrir les secrets que renferme cette mystérieuse bande afin de tenter de sauver sa vie et celle de son fils. 
On retrouve un peu de Sixième sens dans l'incroyable clairvoyance du gamin, mais aussi du Scream dans la scène introductive (action avant le titre final), et l'actrice Naomi Watts est assez à l'aise dans son rôle de Journaliste fouineuse. Mais ce qui plait avant tout dans ce remake, c'est ce qui avait fait la force de l'oeuvre originale : je veux parler du culte du secret, cette attirance pour  le mystère qui nous accroche et nous pousse à tenir jusqu'au bout et à ne pas croire aux apparences. C'est en cela que Verbinski réalise une bonne adaptation : il met l'accent sur ces mystères, ces zones d'ombres en les développant aux moyens d'une mise en scène choc et d'effets spéciaux numériques d'excellente facture.
On conserve donc ici la trame du film originel, mais on n'a pourtant pas l'impression de voir le même film : le réalisateur se l'est approprié, à livré sa propre version du mythe, et cette version certes Bolckbuster n'en est que plus réussie. Les scènes de suspense, les moments de terreurs et de frissons sont efficaces, l'histoire de cette vidéo est en fait plus une tragédie humaine qu'autre chose, et c'est bien là l'intérêt principal : on est à mi chemin entre le fait divers réel et l'irréel, nous sommes donc dans un film Fanstastique au sens littéraire du terme, qui navigue entre deux réalités bien distinctes.

Poussant parfois en avant des éléments fantasques aussi bien que des drames profondément humains, Le Cercle fait quand même vachement bien son boulot d'adaptation, et vous réserve même quelques surprises. A noter que Nakata a lui même fait une suite de cette adaptation, avec les 2 mêmes acteurs principaux. 

Bref, un film à voir si vous voulez du frisson moins formaté que certains films d'aujourd'hui. Efficace. 

 

 

 

 

Cette semaine, j'ai envie de voir

 

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Adaptation d'un roman de Michael Morpurgo et réalisé par Steven Spielberg met en scène l'amitié entre un jeune garçon et son cheval Joey, vendu à la cavalerie durant la première guerre mondiale et envoyé au front, et utilisé par les allemands dans des opérations militaires. Bien trop jeune pour s'engager, Albert (campé par Jeremy Irvine) va alors tenté une mission de sauvetage désespéré de son cheval, devenu cheval de guerre. 
Un pitch qu'on avoue étrange mais une vision différente et intéressante de la première guerre mondiale. Et puis quand on sait qui est derrière la caméra, forcément, ça empêche une mauvaise critique... Sortie au mois de Décembre pour tout le monde ! 

 

 

 

 

Voilà, ne me reste plus qu'a vous souhaiter une bonne toile et en vous donnant rendez-vous la semaine prochaine. D'ici là, restez cinéphile ou devenez le ! 


 

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 18:57

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Bon mercredi à tous. Pour commencer cette chronique cinématographique, je voulais être l'un de ceux qui dévoileraient les quelques images fugaces du prochain film de Tim Burton (dont je suis fan) avec Johnny Depp qui s'intitulera "Dark Shadows" et qui mettra en scène un vampire nommé Barnabas Collins, qui va croiser le chemin de fantômes, monstres et autres créatures fantasmagoriques en tout genre. Une adaptation d'une vieille série télévisée anglaise. Avec un casting qui donne l'eau à la bouche (Michelle Pfeiffer, Helena Bonham Carter, Eva Green, Jackie Earle Haley entre autres...) et le savoir faire de Burton, tant on connait sa passion pour les films de monstres de la Hammer, ce film prévu pour le 9 mai 2012 s'annonce des plus réjouissants. En attendant évidemment une bande annonce que je me ferais une joie de publier ! 

 

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Bon, revenons à nos moutons. Cette semaine nous irons faire un tour du côté de la maternité version cinéma avec une ancienne Miss Météo fière de sa reconversion réussi. Puis nous partirons assister à la vengeance d'un homme bon dont la vie a toujours été ponctuée de malheur qui va s'improviser avec humour et cruauté dans un métier très spécial. Enfin nous verrons quelques images des préparatifs de la plus grande fête de l'année à laquelle vous serez évidemment conviés. Alléchant, non ? Si vous êtes partants, je le suis aussi. 

 

 

Cette semaine, j'ai vu

 

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J'avoue avoir commencé le film avec un avis assez sceptique : je n'avais pas été emballé par "L'autre monde", précédent film avec Louise Bourgoin présenté à Cannes. Adaptation d'un roman d'Eliette Abécassis, Un heureux évènement à pour but de briser les tabous de la maternité, et en délivrer une version plus intimste et certain en se détachant des clichés inhérents à cette situation que connaissent des millions de femmes à travers le monde. Le problème, c'est que des clichés, il en demeure toujours tout au long du film, et que certains sont même carrément presque des fautes de goûts. Ainsi, les 45 premières minutes sont fraiches, légères, plaisantes. Mais dans les 45 autres j'ai pourtant réussi à m'ennuyer tant l'humour de la première partie se dissipe légèrement. Ce qu'il y a de plus palpitant, paradoxalement, c'est la rencontre des deux êtres et l'amour naissant bien plus que la partie "grossesse", et l'on peut même déceler une certaine forme de violence assez étrange et injustifiée. Pourtant, même si le film à ses défauts, il reste tout de même agréable à regarder de par le fait principal qu'il ne perds rien en sincérité. Sympathique et honnête donc, mais loin d'être le film de l'année pour moi. Espérons que l'un des deux films sur lesquels j'hésite pour la semaine prochaine (Drive ou Dream House) nous réserve quelque belle surprise ! 

 

 

Cette semaine, j'ai revu

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Alors là je préfères vous prévenir : on touche à un film indépendant américain donc forcément très spécial. C'est peut être, de loin, ceux que je préfère. Super est un film de James Gunn avec Rainn Wilson et Ellen Page et il raconte l'histoire d'un homme persécuté pendant toute sa vie qui n'a pour crime que la gentillesse, l'humilité et un esprit un peu simplet du à son enfance difficile. Il s'est marié à sa femme dont il est amoureux qui est une ancienne camée. Pourtant, un jour, un dealer la lui enlève délibérément sans qu'il puisse rien y faire. En regardant un programme de super héros, il en vient à échaffauder un plan saugrenu pour obtenir sa vengeance. Plus rien ne compte que son amour, et il ne va pas y aller de main morte pour "punir le crime". Il sera pour cela aidé de son acolyte qu'il rencontre dans une boutique de comics, la belle Libby qui est... comment dire... un peu différente. Attention, à côté de ce film, Kick ass c'est au pays des bisounours. Parfois cruel mais jamais trop, Super n'a pas peur de se salir les mains dans une violence naturelle et totalement crédible (même si parfois un peu grosse exprès). Mais ce qui fait avant tout le charme de Super, c'est avant tout son humour sans aucune règle et totalement débridé, presque noir dans ce film pourtant fait de couleurs vives. Les acteurs sont vraiment très bons, on voit qu'ils se donnent à fond, chacun des 4 rôles est bien écrit, bien conçu. C'est frais, divertissant, souvent hilarant malgré tout le sérieux que le sujet peut représenter. Bref, c'est un ovni mais un très bon. En tout cas, pour ma part, j'adhères totalement. 

 

 

 

Cette semaine, j'ai envie de voir

 

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Casting de folie : Halle Berry, Jessica Biel, Jon Bon Jovi, Abigail Breslin, Chris “Ludacris” Bridges, Robert De Niro, Josh Duhamel, Zac Efron, Hector Elizondo, Katherine Heigl, Ashton Kutcher, Seth Meyers, Lea Michele, Sarah Jessica Parker, Michelle Pfeiffer, Til Schweiger, Hilary Swank, Sofia Vergara. Rien que ça. Tout ça sous la houlette du réalisateur de Valentine's Day et Pretty Woman. Avec en toile de fond le sacro-saint nouvel an à l'Américaine, ou pleins de destins en apparences normaux vont se retrouver en sembles pour une folle nuit de festivités en tout genre. Mais aussi de galères. N'est ce pas alléchant ? Allez, si en plus je vous dit que ça sort le 9 Décembre, juste avant les fêtes de fin d'année, je pense que je vous achève. En tout cas, je serai dans la salle ! 

 

 

 

 

C'est fini pour aujourd'hui, profitez de votre semaine pour découvrir de nouveau films. Bonne toile à tous et rendez vous mercredi prochain. Y'aura des surprises. Je ne vous en dis pas plus ! 

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 13:53

 

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Cette semaine dans la chronique cinéma (à laquelle vous êtes maintenant plus qu'habitués), nous vibrerons aux vues d'une étonnante et tragique histoire d'amour, nous infiltrerons une prison avant d'en sortir sans gloire, puis nous cotoieront enfin l'un des hommes les plus puissants de son époque, qui était aussi l'un des plus sombres. Pas besoin de billet, vous savez que l'entrée pour ces trois films est dans cette chronique. Alors qu'attendez vous ? 

 

 

Cette semaine, j'ai vu

 

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Après "Elephant", "Harvey Milk" ou encore "Paranoïd Park", Gus Van Sant est de retour pour nous conter une histoire d'amour, celle de la vie et de sa fin certaine, celle d'un combat pour ne pas se rétablir et vivre les derniers instants comme si c'était les premiers. Il nous narre cette fois la belle histoire de deux êtres, Annabel Cotton, en phase terminale d'un cancer qui voue un amour pour la vie et la nature qui devient inconditionnel. Enoch Brae lui, a cessé de croire en toute vie depuis la mort de ses parents dans un accident. Leur rencontre à un enterrement va totalement bouleverser leurs convictions. L'un est attiré par la mort, l'autre par la vie. Et tandis qu'ils vivent une relation paradoxale, leur but sera de vivre leurs derniers jours intensément, pour défier le destin et la mort dans un ultime souffle de sentiments l'un envers l'autre. 

Ce film, d'une intensité dramatique forte, ne nous peint pas une histoire d'amour niaise à souhait. Chaque baiser est un bout de coeur arraché, chaque souffle est filmé sans aucune hypocrisie cinématographique. Tout sonne vrai, rien n'est véritablement calibré, on voit s'opérer un étonnant jeu du hasard. Le film est imparfait, certes, tout comme la vie elle même, et le passé de ces deux êtres réunis le temps de quelques incertitudes à partager. L'actrice principale, Mia Wasikowska confirme tout son talent après avoir campé une Alice incertaine et torturée dans la dernière adaptation de Burton. Je ne vais pas vous cacher que j'adore Van Sant, sa manière de voir les choses, sa sincérité dans sa manière de voir le monde qui nous entoure. Restless ne fait ainsi pas exception à la règle, et s'il n'est pas le film le plus compliqué et le plus intelligent de ce réalisateur, il est sans doute l'un des plus aboutis. Malgré quelques uns de ses défauts évident, il reste un film unique et bouleversant par bien des aspects. Assurément LE film à voir cette semaine, tant il divise la critique. 

 

 

Cette semaine, j'ai revu


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Il y a des films comme ça dont on ignore pourquoi ils n'ont pas marché au cinéma. Dans ma liste personnelle il y a bien sûr l'excellent "Waterworld" (A ne surtout pas confondre avec Underworld) dont je vous parlerai certainement un jour si j'en ai l'occasion. Mais l'un de ceux qui se trouvent en tête est assurément "Les Evadés", film de Franck Darabont (réalisateur de la série "Walking Dead" pour ceux qui seraient attachés à son actualité ou encore de l'exceptionnelle Ligne Verte, aussi adaptation de King) sorti en 1994. Echec commercial mais succès critique, il réunit à l'écran un Tim Robbins inspiré et un Morgan Freeman plus naturel et bouleversant de sincérité que jamais. 
Nous sommes en 1947 et un jeune banquier appellé Andy Dufresne est condamné à la prison à vie pour le meurtre de sa femme et de son amant. Alors qu'il clame son innocence, il est enfermé à la prison de Shawshank, réputée comme étant la plus sévère du Maine. C'est là qu'il y rencontre Red, un homme sans grand espoir puisqu'il est enfermé ici depuis environ une vingtaine d'années. Leur amitié va alors les aider à surmonter les difficultés de la vie de prisonnier. Je ne me lasse pas de ce film : tout y est admirablement bien construit, les personnages ont rarement été aussi développés et attachants, et la relation d'amitié est plus qu'une simple solution de subsistance : c'est une rare leçon de vie comme on en voit peu au cinéma. Encore aujourd'hui, la force de ce drame et sa consonnance universelle font à chaque fois mouche, et chamboulent tous les idéaux du spectateur lambda pour mieux le faire réfléchir sur lui même. Alors certes c'est triste, mais la beauté de cette fable moderne et brillament racontée en surprendra plus d'un. Un must, assurément !

Cette semaine, j'ai envie de voir

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Parce que chaque film de Clint Eastwood en tant que réalisateur est pour moi un évènement en soi (après Million Dollar Baby et Invictus, allez trouver mieux dans ce domaine...), le biopic D'Hoover qu'il nous promettait comme étant un projet ambitieux se dévoile enfin et je ne pouvais passer à côté du plaisir de vous en montrer les premières images. On y voit un Di Caprio tantôt vieux tantôt dans la force de son jeune âge, campant un rôle puissant aux multiples facettes. La noirceur de cette bande annonce et la puissance du texte font qu'on retrouve la patte unique de ce réalisateur américain. Evidemment, c'est en Anglais et on ne sait pas grand chose de plus, à part une sortie programmée pour Novembre. Mais à mon avis, ça va valoir le coup d'attendre. 
Voilà, l'actu ciné de la semaine est terminée, alors bonne séance à tous et rendez vous mercredi prochain ! 

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 15:33

 

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On arrive déjà en milieu de semaine, et les films se bousculent encore une fois au portillon de nos salles obscures. Obscur sera le côté de la Force puisque vient de sortir aujourd'hui le coffret Blu Ray de l'intégrale de la saga Star Wars. Du pain béni pour tous les fans de cette grande saga. Cette semaine dans la chronique ciné, nous irons regarder droit dans les yeux des combattants chevronnés qui suent pour leur honneur, avec un époustouflant Tom Hardy. Puis nous irons nous enfermer dans un ancien asile de fou pour tenter de capter une quelconque activité paranormale, et nous risquons de ne pas être déçus. Enfin, nous irons voler dans les cieux les plus hauts en compagnie de pilotes de l'air chevronnés qui nous donneront beaucoup d'action, de spectaculaire et de frissons. Suivez le guide... 

 

 

Cette semaine, j'ai vu


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C'est l'histoire de Tommy, ancien marine déchu qui rentre au pays et qui désire la fortune. Il demande alors à son père de l'inscrire à un tournoi, sans que personne ne sache pourquoi soudain une telle cupidité de sa part. Mais tout change lorsque le propre frère de Tom décide de s'engager lui aussi dans le combat. Chacun combattant pour leur propre cause, leurs chemins vont se croiser dans la sueur et sur le ring, pour une lutte fratricide autant que fraternelle : le combat d'une vie à travers deux hommes. 

The Warrior est plus qu'un film de boxe ou de baston, c'est une tragédie holywoodienne qui prends le temps d'installer les enjeux à son public, jusqu'a une fin aussi attendue que prévisible. Pourtant, la performance de Tom Hardy à l'écran ferait pâlir plus d'un acteur, tant son rôle aussi bien que sa performance sont chargés d'émotion. Les scènes de combat font preuve d'une tension quasiment viscérale, sans pour autant jamais atteindre l'excellence de Fighter. On y retrouve les poncifs de deux âmes torturées par une vie difficile, et le scénario a bien du mal à se montrer original. Ca castagne, et c'est dramatique, mais on ne peut pas dire que Warrior ait une âme propre, tant le tout donne une malheureuse impression de déjà vu, qui gâche un peu les qualités qu'on pourrait encore lui trouver. Dans le même genre, Million Dollar Baby est tellement mieux réalisé, mené de main de maître par la virtuosité de Clint Eastwood, que ce Warrior fait malheureusement un peu pâle figure. Au final, un bon film tout de même, de bons acteurs mais tout de même un je ne sais quoi qui forme peu à peu une réticence au fur et à mesure de la projection. Je m'attendais à un peu mieux. Dommage. 

 


 

S'il n'y a qu'un film à aller voir cette semaine, ce n'est donc pas celui ci mais bien Crazy Stupid Love avec un Steve Carell survolté et génial, qui est à coup sûr l'une des meilleures comédies de la rentrée. Si si, j'vous jure ! 

 


 

 

Cette semaine, j'ai revu

 

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C'est une équipe de télé réalité américaine qui décide de tourner un épisode dans un hopital psychatrique abandonné, pour leur sixième épisode de la saison. Croyant faire leur boulot habituel, ils enregistrent donc l'émission avant de vouloir rentrer. Problème : au moment de venir les chercher, personne ne vient et ils se retrouvent confronter à ce que même eux n'auraient jamais pu imaginer. Ce film, présenté comme un documentaire réel, compilation de plusieurs heures de rushes caméras, retrouvés des années après le tournage de cet épisode soit disant réel qui n'a d'ailleurs jamais été diffusé, est pourtant bel et bien une fiction. Malgré ça, si l'on oublie que c'est du cinéma et dans une ambiance adéquate, sans rien autour que nous et le film, on se prends très vite au jeu de l'expérience paranormale.

Extrêmement bien réalisé, et sans presque aucun temps mort, Grave Encounters est un chemin qui mène droit vers la folie et la terreur sans nom. Les effets de surprise, les bruitages, les visions cauchemardesques, les rires déments, les phénomènes inexplicables : tout est là et fait pour vous faire décoller au plafond. Et le pire, c'est que ça marche, le son à fond on se surprends à frissonner de terreur une fois qu'on est bien rentré dans l'intrigue. Oubliez Paranormal Activity, c'est du tout petit lait à côté de l'expérience de barge que vous réserve ce film des Vicious Brothers. Délicieusement glauque et prenant, Grave Encounters est un bon gros frisson, si vous le jouez le jeu et que vous n'êtes pas (même un tout petit peu) sceptique. 

 

 


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"Durant la deuxième Guerre Mondiale, un groupe de jeunes noirs est recruté pour former le premier escadron aérien noir de l'armée américaine. Surnommés les "queues rouges" en raison de la peinture distinctive de leurs chasseurs, ils durent affronter les préjugés de l'époque et se distinguer par leurs états de services pour exister."

Ca ressemble à du Pearl Harbon en plus péchu. De grosses scènes d'action, du patriotisme inversé, des effets spéciaux spectaculaires et LucasFilms qui chapeaute le tout... Ca promet ! Sortie en Janvier aux Etats Unis on attends encore la confirmation finale d'une date chez nous. Wait and see ! 

 

Voila, cette chronique ciné se termine et encore une fois, j'ai essayé de l'inscrire sous l'ordre de la diversité. En espérant que vous aurez bien fait votre choix, et en vous souhaitant une bonne toile ! A la semaine prochaine ! 


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